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4
LA RENCONTRE
POV Edward : Le dîner en compagnie de Tanya, c’était bien passé. Elle était très agréable ce soir, cette sortie avec ma famille lui avait fait du bien. La pilule passerait mieux ainsi !
- Je t’ai préparé une petite surprise ma chérie. Lui dis-je.
- Ah bon ! Qu’est ce donc ?
- Tu te souviens au début de notre mariage ? Nous avions parlé de nos fantasmes ?
- Je ne m’en souviens plus très bien. Me répondit-elle.
- Et bien moi, je n’ai pas oublié et ce soir, je veux te faire plaisir.
- Merci, mais en quoi est ce qu’il consiste ce fantasme exactement ?
- C’est une surprise ma belle !
Sur ce, je lui bandais les yeux et l’emmenais en direction de l’hôtel où j’avais réservé une chambre. Une fois les clés récupérer à l’accueil, nous primes la direction de la chambre.
- Edward, qu’en est-il ? Tu sais bien que je ne suis pas très patiente. Me souffla-t-elle.
- Ne sois pas presser ma belle, tout vient à point à qui sait attendre !
En attendant l’arrivée de Laurent, j’avais commencé à susurrer des mots tendres à l’oreille de Tanya, j’essayais de prendre sur moi mais j’étais paniqué, j’avais peur de ne pas réussir à aller au bout. Je mis un peu de musique sur la radio qui se trouvait dans la chambre, ça allait m’aider à me sentir mieux. On frappa à la porte.
- Qui est-ce ? me demanda Tanya
- Ce n’est rien d’autre que le service d’étage, j’ai commandé du champagne et des fraises, lui murmurais-je à l’oreille.
- Merci, tu es si délicat ce soir. Tu es un amour.
J’allais ouvrir la porte et je découvris Laurent pour la 1ere fois. Il ressemblait trait pout trait à la photo qu’il m’avait envoyé l’après-midi même depuis internet. J’étais rassuré au moins il n’avait pas menti.
- Votre champagne et vos fraises. Dit Laurent.
- Merci beaucoup. Lui répondis-je.
Je refermais la porte, faisant croire à Tanya que le garçon d’étage était partit et je la rejoignis en compagnie de Laurent. Tanya avait toujours les yeux bandés. Je remplis 3 coupes de champagnes, en donnait une à Tanya qui me remercia en m’embrassant. Les préliminaires allaient débuter.
Je m’assis derrière Tanya sur le lit, et je l’embrassais dans le cou. L’air était suffocant dans la chambre était-ce à cause de ce que j’étais entrain de faire ? Ou parce que j’imaginais déjà la suite de la soirée. Je n’en savais rien et à vrai dire je m’en fichais complètement. Ce soir ou je reconquérais ma femme ou je la perdais à jamais.
J’entrepris donc de délicates caresses sur le corps de Tanya, je me levais du lit afin de l’aider à s’allonger confortablement. Comme elle était maintenant couchée, Laurent se rapprocha de nous. Je continuais de caresser Tanya, elle avait l’air d’apprécier pour une fois ce qui était rare en ce moment avec elle. Laurent vient joindre ses mains aux miennes et c’est qu’ainsi quatre mains caressaient maintenant Tanya. Elle mit un peu de temps avant de le remarquer.
- Edward ! Me fit-elle.
- Chut ! Ne dis rien et laisse-moi faire, j’en ai envie. Lui dis-je en lui mettant un doigt sur la bouche.
Elle n’ouvra plus la bouche sauf pour répondre à mes baisers. Je commençais à déshabiller Tanya avec l’aide de Laurent. Et nous eûmes la surprise de découvrir qu’elle était magnifique sous sa robe noire. Elle portait un ensemble de lingerie en dentelle noire, soutien-gorge et string très affriolant. Un magnifique porte-jarretelles et des bas noirs qui donnait un galbe parfait à ses jambes.
Elle était excitante ainsi et notre compagnon de jeu m’en fut très reconnaissant. Laurent ôta doucement le soutien-gorge de Tanya et commença à lui rouler délicatement les tétons entre les seins, moi j’étais un peu gêné, ça me faisait bizarre de voir les mains d’un autre sur ma femme, mais elle avait l’air d’apprécier encore une fois. Je continuais de la caresser, ma main glissait le long de ses reins, je descendais vers son sexe, elle écarta rapidement les jambes. Pendant que je lui titillais le clitoris, Laurent se mis à genou devant elle, et commença à la lécher. Tanya gémissait.
- Edward, c’est bon ce que vous me faites ! Merci.
- De rien Tanya, le plus important c’est que tu apprécies tout ceci, je le fais pour nous.
- Je saurais m’en souvenir Edward !
Elle m’embrassa langoureusement, je lui rendis son baiser de plus belle, ensuite je me jetais sauvagement sur sa poitrine, je lui malaxais les seins, et lui mordillais les tétons. Je roulais ses pointes entre mes doigts, je regardais Laurent s’affairer, il venait de glisser 2 doigts en Tanya, qui en demandait d’avantage. Elle réclamait plus de sexe de tout son corps, elle ondulait ses hanches, cambrait son bassin afin de mieux le sentir.
Laurent me regardait et me demander la permission de prendre possession de ma femme. Je hochais la tête et ainsi donnait mon consentement. Il se frotta maintenant sur le corps de Tanya, son érection était assez visible, il bandait comme un fou. Comme quand moi, je pense à Bella.
D’ailleurs que faisait-elle en ce moment, elle devait déjà être couchée depuis longtemps, j’aurais bien aimé la rejoindre, mais c’est ce soir que tout se jouait. Si ce soir ne changeais rien à la donne, alors j’allais affronter Bella et lui avouer mes sentiments, une fois pour toute.
Les mains de Tanya commencèrent à descendre vers nos 2 sexes. Nous bandions fort tous les 2. Tanya entreprit des va-et vient sur la verge de Laurent, pendant qu’elle me souffla à l’oreille d’approcher plus près de sa bouche. Elle se mit à caresser du bout de la langue mon pénis, elle faisait des cercles autour de mon prépuce tout doucement puis de plus en plus vite. Elle avala ma verge tout entière puis avec des mouvements de va et vient de la tête elle se mit à me lécher le membre. Si je ne connaissais pas ma femme je n’aurais pas pu dire que c’était la 1ere fois qu’elle s’amusait avec 2 hommes, elle avait l’air de savoir y faire, d’avoir pas mal d’expérience là ou moi j’avais du mal !
A la demande de Tanya, je me couchai sur le dos, elle me chevaucha afin que je la pénètre. Elle mouillait déjà donc ce fut fait sans soucis, Laurent se plaça derrière elle. Et d’un geste la pénétra également, nous la possédions tous les 2 en ce moment. Et à ses gémissements elle appréciait !
Après plusieurs heures de sexe intense, nous quittions la chambre d’hôtel afin de retourner à la villa. J’avais hâte de prendre une bonne douche et de me changer les idées. La soirée avait été sympa, mais je ne savais toujours pas quoi en penser. Allais-je réussir à sauver mon couple de cette façon ? Je n’en avais pas la moindre idée.
Tanya, n’ouvrit pas la bouche sur le chemin du retour. Arrivés à la maison, elle monta directement dans la chambre sans m’adresser la parole. A première vue ce n’était pas gagné !
Je montais à l’étage, me rendit dans la salle de bain, fit couler l’eau et pris une douche.
*
* *
POV Bella : J’étais toujours dans le salon en compagnie de « Monsieur Carlisle et Madame Esmée » et même si je n’avais pas imaginé ça, j’avais passé un excellent moment. Ils étaient tellement amoureux l’un de l’autre que leur amour vous envahissait sans que vous ne vous y attendiez !
J’en avais vu des choses, ça avait été une expérience très enrichissante ! Je ne les regarderai plus jamais de la même façon après ce soir. C’était notre petit secret et j’étais heureuse que ce fût à moi qu’ils avaient demandé de leur aider à réaliser leur fantasme.
Quand ils en eurent fini, je montais dans ma chambre, mis le casque de mon lecteur mp3 sur les oreilles et me préparais afin d’aller sous la douche. J’adorais la musique qui passait à ce moment là. J’ouvris la porte de la salle de bain en chantant la chanson et me dirigeais vers la douche, j’ouvris la porte de celle-ci sans faire attention et cru avoir ouvert les robinets alors qu’ils étaient déjà ouvert. Je posais ma serviette sur la baignoire, posais mon lecteur sur le petit meuble et rentrait sous la douche.
Et là, devant moi « Monsieur Edward », nu sous la douche. Mon premier reflexe fut de devenir toute rouge.
- Désolée, je ne savais pas … Bredouillais-je
- C’est moi qui suis désolé Bella, je croyais que tu étais déjà couchée. Me répondit-il.
- Ce … ce n’est pas grave… Vous ne pouviez pas savoir… Vous venez juste de rentrer.
- Merci, tu es très jolie et bien faite ! me dit-il en m’adressant un clin d’œil.
- Merci… lui dis-je toute gênée.
- Ca m’étonne que tu n’as pas de petit ami, tu es si parfaite ! Tu as un corps de rêve ! Tous les hommes doivent être à tes pieds, non ?
- Euh … Pas vraiment en faite … Celui qui m’intéresse est déjà pris.
- Ah ! Et puis-je savoir comment il s’appelle si ce n’est pas indiscret ?
- Et bien … C’est que … Enfin …Je ne peux pas … Pas maintenant … Le moment voulu peut-être, je vous en ferais part si vous souhaitez toujours le savoir. Bredouillais-je
- C’est comme tu voudras !
Ahhh ! S’il savait que c’est lui que je veux ! Pense à autre chose ma fille, pense à autre chose. Dans sa tenue d’Adam « Monsieur Edward » était tout bonnement exquis, comment sa femme pouvait me pas être comblée, je ne comprenais pas.
- Je vais te laisser ma place, j’avais fini de toute façon ! Me dit-il en souriant
- Vous êtes sûr sinon je peux revenir plus tard quand vous aurez fini ?
- Non, c’est bon je te remercie Bella.
- D’accord comme vous voudrez « Monsieur Edward » !
- Tu peux m’appeler Edward, tu sais quand nous ne sommes que tous les 2, ça ne me dérange pas, bien au contraire.
- D’accord Edward, lui murmurais-je
- Bonne douche Bella
- Merci bonne nuit à vous !
- Merci à toi aussi.
Il sortit de la petite douche, en évitant de se coller à moi mais la douche était assez petite donc sa peau frôla la mienne et je sentis comme une sorte de courant électrique, qui me grisa.
Je venais de voir se réaliser un de mes rêves, la soirée ne pouvait mieux se terminer. Je m’empressais de prendre ma douche et je rejoignis ma chambre afin de sombrer dans le plus merveilleux des rêves.
*
* *
POV Edward : Oh mon dieu ! Comment ai-je fais pour résister à la tentation ? Si je m’étais attendu à ça en rentrant de cette soirée pourrie ! Jamais je n’aurais osé espérer n’avoir le plus petit ni même infime espoir de pouvoir apercevoir Bella dans cette tenue. Elle est magnifique, je me demande même comment j’ai osé le lui dire.
Il fallait que je me calme un peu, Tanya était redevenue distante avec moi depuis que nous étions sur le chemin du retour et de l’autre coté Bella était apparue nue devant moi. Comment pouvais-je faire la part des choses entre mes sentiments pour ma femme et Bella si délicieuse ce soir.
Je descendis dans le salon, me servis un verre et je me posais sur le siège de mon piano, j’allais jouer un peu afin de me changer les idées et oublier cette soirée !
3
LE SALAUD
POV Bella : L’aube venait à peine de pointer le bout de son nez et je me levais afin d’être prête quand les Cullen viendraient tous prendre leurs petits déjeuners. Je m’affairais dans la cuisine, quand Mike le chauffeur de « Monsieur » entra en me saluant. Il devait aller en ville pour faire vérifier la voiture et me demanda s’il devait me déposer en route pour faire quelques courses. Il était encore tôt (à peine 8h) personne ne viendrait réclamer le petit-déjeuner avant 10h et comme j’avais quelques courses à faire, j’acceptais de l’accompagner.
Une fois mes courses terminés, je retrouvais Mike au garage afin de ranger les provisions dans le coffre de la voiture. Il était 8h30, j’avais été plus rapide que prévue. J’ai du attendre le temps que les dernières vérifications étaient faites et un quart d’heure plus tard nous étions de retour vers Forks.
En chemin Mike commença à me regarder bizarrement, Je l'ai trouvé vulgaire, je me tournais donc contre la vitre en essayant de regarder le paysage qui défilait autour de nous. Un pan de jupe s’était soulevé et Mike eu un sifflement admiratif.
- T'es bien faite, quand même ! Je le rembarrais immédiatement.
- Si on ne peut plus rigoler!
La situation était ridicule. Je lui en voulais. Mike a approché sa bouche de mon oreille:
- Fâchée?
- Non...
La cigarette qu'il roulait adroitement d'une seule main est tombée sur mes jambes et le tabac s'est dispersé. L'avait-il fait exprès? Toujours est-il qu'il m'a écarté les cuisses afin de récupérer ses miettes de Pall Mall.
- Qu'est-ce que tu fais?
- Ça va coller, lève-toi. J'ai senti sa main balayer le tissu entre mes cuisses moites. Comme il essayait de monter plus haut, je lui ai saisi le poignet, agacée.
- Ça suffît maintenant, je crois que tu exagères!
Nous n'avons pas parlé pendant un quart d'heure. J'avais le nez collé contre la vitre et regardais au loin la foret. J'avais sans cesse l'impression que Mike m'examinait. Et son odeur négligée commençait à devenir indisposante. Il s'appuyait de plus en plus contre moi, je n'ai pas osé bouger. Mais quand, au bout d'un moment, j'ai tourné la tête, j'ai vu ses yeux brillants parcourir mon corps. J'ai chuchoté, mais c'était plus violent qu'un cri:
- Ne me touche pas!
- N'aie pas peur … Qu'est-ce que tu risques, ici? Laisse-toi aller un peu.
Je me suis fermée comme une huître. J'ai cru m'évanouir quand il a glissé la main entre mes cuisses, me forçant à les écarter.
- Arrête ou je crie!
- Eh bien, crie! Vas-y ne te gène pas mais nous sommes seuls tous les deux !
J'ai tenté de le raisonner.
- Je n'ai pas envie que tu me touches, c'est clair?
- Tu me plais.
- Laisse-moi.
- Tu sens super bon, en plus.
- Arrête, non... Plus je me défendais, plus cela l'excitait. Il m'a peloté les seins, tout à coup, et moi, au lieu de le gifler, parce que j'avais peur qu'on nous voie, j'ai baissé les yeux comme une fautive. Ses doigts tripotaient mes mamelons, et j'entendais siffler sa respiration.
- Salaud!
Il pressait mes seins tout en couvrant mon épaule et ma nuque de baisers humides.
Mike a sortie une petite mignonnette de calva de sous son siège et me l'a tendue.
- Un petit coup?
J'ai pris la petite bouteille, l'alcool m'a brûlé la gorge. Je ne savais plus ce que je faisais. J'avais l'impression d'avoir disjoncté. Le temps semblait s'être arrêté. Mike a délaissé ma poitrine pour me caresser le ventre, sous mon T-shirt. Le contact de ses doigts sur ma chair nue m'a fait frissonner. Quand il a voulu retirer ma jupe, j'ai refusé.
- Non, pas ça...
Ses doigts se sont glissés entre mes cuisses. Je les ai sentis sur mon sexe.
- La culotte... a-t-il murmuré.
- Non.
- Si... allez, détends-toi. On est bien, tous les deux.
- Non...
Je me suis lâchement laissé faire; j'ai même soulevé le bassin pour l'aider à me déculotter. Je n'avais plus la force de le repousser. Ses doigts me brûlaient la peau. Ma culotte est devenue une boule de chiffon dans sa main, et la façon bizarre qu'il a eue de la renifler m'a bouleversée.
- Tu te parfumes là aussi?
J'ai eu un sourire crispé. Puis ses doigts dans ma fente m'ont fait soupirer. Pour me faire écarter davantage les genoux, il a tiré ma jambe vers lui. J'ai cédé, honteuse de sentir mon sexe s'ouvrir. Il me serrait de près, soufflant son haleine chaude à ma figure. Il me tripotait lentement, glissait ses doigts dans mon vagin, en chuchotant.
- Tu es toute mouillée.
- Tais-toi.
Il m'a montré son doigt imprégné de mouille.
- Ça te plaît!
- Pas du tout!
Ce type me répugnait, je ne savais toujours pas ce que je faisais là, avec lui. Je n'arrivais pas à partir, ses caresses me procuraient un plaisir sourd. Jamais je n'aurais fait ça, et voilà que je m'offrais à Mike.
Je sentais mon sexe béer sous ses doigts. Sans m'en rendre compte, je poussais mon bassin en avant pour qu'ils s'enfoncent davantage. Il m'a masturbée avec lenteur, prenant bien soin de faire coulisser ses doigts en profondeur dans mon vagin. Parfois il les retirait et en profitait pour jouer avec mon clitoris. Cela m'a excitée si fort que j'ai presque joui. Il avait étalé mon blouson sur moi, et personne ne pouvait suspecter qu'il était en train de me branler tout en roulant.
- T'aimes ça, hein?
- Oui, me suis-je entendue dire.
Mon esprit devenait cotonneux. J'étais molle comme une poupée entre ses mains. Il a voulu que je soulève les fesses. Son doigt s'est glissé dessous, pour me toucher l'anus.
- Non, pas là.
- Pourquoi?
- Parce que...
Mike n'a pas insisté. En revanche, il a pris mon poignet et l'a guidé vers sa braguette. Sa queue formait une bosse très dure sur son jean. Il m'a obligée à la palper; mes ongles crissaient sur la toile rugueuse. Il soupirait pendant que ma main encourageait son érection. Puis, à un moment, il a voulu que je m'agenouille entre ses jambes. Je me suis récriée. C'était hors de question. Il a baissé sa fermeture Eclair. Son gland décalotté est sorti, gonflé et rubicond.
- Suce-moi.
J'ai jeté un regard autour de moi. La route était calme. J'ai baissé les yeux sur la queue de Mike, elle me paraissait énorme, beaucoup plus grosse que celle de Jacob. Il la tenait à deux doigts, la branlant doucement.
- Prends-la dans ta bouche.
Je me suis penchée à son coté, les genoux à même le sol. Mike a tenu sa queue par le milieu et l'a guidée vers mon visage. Je n'arrivais pas à ouvrir la bouche. Il a caressé mon menton avec le gland, sans trop appuyer, effleurant la commissure de mes lèvres. Tout devenait flou dans ma tête, un véritable vertige me prenait. J'ai desserré les lèvres sans trop m'en rendre compte, et il s'est engouffré d'un seul coup, son gland écrasant ma langue au passage. Le goût amer de sa verge témoignait d'une hygiène douteuse, mais j'ai continué à saliver, refoulant le gland qui m'étouffait. La queue glissait en me déformant la bouche.
A un moment, son membre a eu un soubresaut entre mes lèvres; j'ai compris qu'il allait gicler. J'ai comprimé la base de son sexe pour l'aider. Le gland a vibré sur ma langue, et j'ai senti son sperme chaud au fond de ma gorge. J'ai voulu me retirer, mais il m'a retenue.
- Non, reste, avale tout.
Dans ce moment de folie sexuelle, coincée entre le siège et le tableau de bord, son éjaculation m'a paru durer une éternité.
La voiture est arrivée à la villa. Mike s'est levé et a sorti les provisions du coffre.
- Bon, salut!
J'ai hoché la tête, encore bouleversée.
Je me précipitais afin de ranger les courses dans la maison. J’étais dans les temps, il ne me restait qu’à faire couler le café et commencer le service dans la salle à manger. Je me rajustais rapidement afin d’être présentable devant « Monsieur et Madame » et les autres membres de la famille.
*
* *
POV Edward : Nous étions tous assis autour de la table. Bella fit avancer le chariot avec les viennoiseries fraichement cherché chez le boulanger et le café. Elle était délicieuse ce matin, un teint de pêche et de jolies couleurs rouge sur les joues. Elle avait l’air essoufflée. Ce serait-elle amusé ce matin la coquine ? Je n’en avais pas la moindre idée mais si c’était le cas j’aurais bien aimé être à la place du veinard !
Elle fit le service du café, en me remplissant ma tasse, j’ai eu l’impression qu’elle venait de frotter ses seins contre moi, j’ai encore du rêver. Cette fille allait me rendre dingue, c’était grave je m’imaginais maintenant qu’elle se frottait à moi … je deviens fou …. Oui c’est ça qu’on me fasse enfermer !
Ma belle sœur Alice proposa une sortie après le petit-déjeuner. Tout le monde accepta de l’accompagner sauf moi et mes parents, ceux-ci avaient envie de rester un peu seul tous les deux, et moi je prétextais du travail sur mes compositions. Bella leurs préparera un sac rempli de fructuailles car ils avaient décidés de pique-niquer et de ne pas rentrer avant la fin de la journée tellement le temps était agréable aujourd’hui.
Mes frères, leur femme ainsi que Tanya partirent en voiture vers 10h30, mes parents s’éclipsèrent aussitôt dans leur chambre. Je pris donc ma guitare et mes compositions et je me dirigeais vers le ponton où était attachée ma barque. Une fois installé paisiblement, je me laissais flotté au gré des vagues, la musique était mon seul échappatoire, rien ne me paraissait plus approprié qu’elle en ce moment. A part peut-être avouer à Bella l’effet qu’elle produit sur moi … Mais ça c’est impossible ! Tout au moins pour le moment.
Il fallait que je retrouve la passion qui animait ma Tanya au début de notre mariage. Elle m’avait un jour avoué qu’elle avait un fantasme qu’elle aimerait bien réaliser un jour. Ce fantasme c’était de faire l’amour avec 2 hommes, et quand elle me l’avait dit j’avais pris ça pour de la rigolade. Et si j’essayais de le réaliser ? Mais quel homme choisir pour ma Tanya ? Comment trouver le partenaire idéal ? Ca ne va pas être évident, mais je vais essayer de trouver celui qu’il me faut et peut-être ainsi, j’arriverais à reconquérir ma Tanya !
Je retournai donc à la villa et je me mis immédiatement sur internet, Emmet m’avais parlé d’un site de rencontre que sa femme et lui fréquentait assidûment. Je n’avais pas tellement le choix après tout, c’était ça où demander à un de mes frères et je ne me voyais pas du tout leur demander ça ! Même si je savais que question sexe, ils n’étaient pas autant coincé que moi !
Après plusieurs heures de surf sur internet et de plusieurs discussions, j’avais pris les coordonnées d’un certain Laurent. Il avait l’air parfait pour ce genre de chose. Il m’a donné quelques bons conseils et m’a rassuré sur pas mal de questions que je me posais. J’avais convenu d’un rendez-vous avec lui le soir même dans un hôtel à une petite trentaine de kilomètres de la villa. Je prétexterai un diner en tête à tête à ma Tanya pour cette sortie et au final je verrais bien sa réaction.
Tanya, mes frères et leurs femmes rentrèrent de leur sortie vers 17h. Je serrais ma femme dans mes bras, comme si elle m’avait manqué toute la journée.
- Je voudrais t’emmener diner en ville ce soir Tanya ! Rien que toi et moi pour une fois ! lui dis-je
- Avec plaisir Edward. Me répondit-elle. Je suis toute à toi dans une petite heure, le temps de me préparer.
- Pas de problème, ma chérie et n’hésite pas à mettre de la jolie lingerie car je n’ai pas l’intention de rester sage ce soir !
Elle me sourit, et partie dans la salle de bain.
*
* *
POV Bella : « Monsieur Edward » venait de me prévenir qu’il ne dinera pas à la maison avec sa femme ce soir. J’aurais donc un peu moins de travail pour une fois car depuis que la famille de « Monsieur » était là mes journées étaient drôlement longue quelques fois.
Je préparais le diner pour les Cullen, après 1h, ils me firent appeler pour débarrasser le tout, en me disant qu’une fois de plus c’était excellent ! Je finis donc mes corvées et montait dans ma chambre vers 21h en prévenant toute fois les Cullen que je restais à leur disposition s’ils avaient besoin de moi.
J’étais exténuée, j’avais besoin d’un bon remontant. Un petit verre ne m’aurait pas fait de mal, mais je n’avais aucune bouteille sous la main et je n’avais plus envie de redescendre au salon. Tampis, j’allais m’occupée autrement. Il me restait encore un peu de lessive à faire, ma lingerie délicate est trop fragile pour être lavé à la machine, je la lavais donc à la main. Je remplis le lavabo d’eau tiède, y plongeait ma lingerie et je la frottais avec un savon de Marseille. Une fois fini, je la suspendis sur une corde que j’avais au préalable tiré entre les 2 armoires qui meublaient ma chambre.
L’horloge sonna 22h, je m’apprêtais à aller me coucher quand j’entendis mon prénom.
- Bella ! M’appela « Monsieur Carlisle »
Je me précipitais dans les escaliers, afin d’arriver rapidement à lui. Histoire qu’il n’aille pas se plaindre à mes employeurs.
- Que puis-je pour vous être agréable « Monsieur Carlisle » ? Lui demandais-je.
- J’aimerais que tu me prépares un irish coffee Bella, si ça ne te dérange pas ? Edward m’a dit que tu les prépare à merveille.
- Avec plaisir « Monsieur Carlisle », il faudra juste patienter un peu. Lui dis-je
- Pas de soucis, merci à toi.
Je quittais le salon et regagnais la cuisine afin de lui préparer son irish coffee, c’était une excellente idée en plus ça faisait longtemps que je ne m’en étais pas préparer un, là c’était l’occasion. En plus de cela, j’avais envie d’un remontant.
Un quart d’heure plus tard, je retournais au salon afin de servir son café à « Monsieur Carlisle », il me tournait le dos dans son fauteuil et regardait le feu qui se consumait dans la cheminée.
- Votre irish coffee « monsieur ».
- Je te remercie Bella, viens le poser sur le guéridon s’il te plait. Me dit-il.
J’avançais vers lui afin de poser le café sur le guéridon et là je fus stupéfaite. « Madame Esmée » était nue sur les genoux de son mari et celui-ci la masturbait vigoureusement. J’en renversais presque le café. Toute rouge comme une pivoine, je m’excusais auprès d’eux et voulu partir le plus rapidement possible.
- Tu n’as pas à t’excuser Bella ! Tu n’as rien fais. Me dirent-ils tous les 2 presque en cœur.
- Je suis tout de même désolée, je ne savais pas que « Madame Esmée » vous rejointe, sinon je ne me serais pas permise d’entrer dans le salon sans frapper.
- Il n’y a pas de soucis Bella. Tu es toute pardonnée et puis tu es tellement jolie quand tu rougis. Me dit « Madame »
Je ne savais plus quoi dire, elle m’avait coupée la chique. C’était la 1ere fois qu’une femme me faisait un compliment.
- Bella, nous aimerions te proposer quelque chose ? Me dit « Madame Esmée »
- Laquelle ? demandais-je aussitôt
- J’aimerais réaliser un de mes plus vieux fantasmes ce soir. Je souhaiterais faire l’amour avec mon mari pendant que quelqu’un nous regarde. Et j’ai pensé que tu serais la personne parfaite.
- Moi ? Pourquoi ça ?
- Dans cette maison tu es la seule à qui je peux demander ça. Me dit-elle en souriant. Je ne pense pas que mes fils ou mes belles-filles apprécieraient.
- Effectivement, je n’y avais pas pensé, mais …..
- Ne soit pas gênée Bella, tu me rendrais service tout simplement, comme tu le fais tous les jours en nous préparant de si délicieux repas. Il n’y a pas une si grande différence tu sais.
- Je ne sais pas ! Que vont dire « Monsieur Edward et Madame Tanya » s’ils viennent à l’apprendre ? Je risque de perdre ma place.
- Ne crains rien, ça ne serait pas de nous qu’ils l’apprendraient c’est notre vie privée et ils n’ont pas besoin de la connaitre si intimement.
- Je ne sais pas « Madame », je ne suis pas très convaincue !
- Comme tu le veux Bella, mais je ne vois pas qui demander d’autres à part toi, à part peut-être Mike ou Jacob les autres domestiques. Nous ne connaissons personnes d’autres en ville.
Que pouvais-je lui répondre après ça. Je n’avais pas vraiment le choix. Je n’allais tout de même pas les laisser demander ce salaud de Mike ou bien encore Jacob.
J’en avais les poils qui se hérissaient rien que d’y penser, je les imaginais tous les 2 entrains de reluquer « Madame Esmée » et j’en avais la nausée. J’allais me dévouer, ça n’était pas différent de ce que je faisais habituellement quand je lorgnais par les trous de serrure après tout.
- D’accord, lui répondis-je tout doucement
- Merci Bella, nous te revaudront ça ! Me dirent-ils.
Je m’installais dans l’autre fauteuil, mon irish coffee en main. Autant m’installer confortablement, si déjà j’allais passer du temps en leur compagnie.
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MONSIEUR EDWARD
POV Bella : Je détestais me faire surprendre par Jacob, il en profitait à chaque fois et moi je restais sur ma faim. Vivement la fin de la journée que je puisse enfin me retrouver toute seule dans ma chambre, j’en avais bien besoin !
Je servis le diner vers 19h dans la salle à manger, tous les Cullen étaient en pleine discussion sur la façon dont ils allaient passer ces quelques semaines ensemble. Après le repas, je m’affairais dans la cuisine afin de ne pas trainer trop longtemps dans la villa. Je voulais, non je devais me retrouver le plus vite possible dans ma chambre, j’en avais un besoin vital !
Vers 21h, je me hâtais donc de prévenir « Monsieur Edward » que j’avais fini toutes mes corvées, il se trouvait dans le grand salon tout seul et jouait au piano, j’adorais le regarder jouer sa musique divine ça me donnait la chair de poule à chaque fois. J’attendais donc plusieurs minutes, silencieuse dans le couloir afin d’écouter cette douce mélodie que j’imaginais qu’il jouait pour moi, à la fin du morceau je toquais enfin à la porte mais il ne m’entendit pas et se remit à jouer un autre morceau, il fallu que je frappe plusieurs fois la porte de verre pour qu’il se décide enfin à lever les yeux vers moi, il me fit signe d’entrer et je lui signifiais donc que j’avais fini toutes mes taches et que je montais donc dans ma petite chambre de bonne.
*
* *
POV Edward : Après le repas et la grande discussion que nous venions d’avoir tous ensemble, je me retirais dans le salon afin de tapoter quelques notes sur le piano. J’adorais terminé ma journée en musique, j’adorais m’évader ainsi car la musique ajoutait quelque chose d’excitant à mes visions de Bella. Ah Bella ! Qu’est ce qu’elle me donnait envie de la prendre à en levrette contre le piano, je commençais à devenir fou d’elle. Elle me rendait toute chose !
Cette fille est une créature divine, je me demande comment ça se fait qu’elle n’attirait pas plus les hommes dans son lit ? Moi elle me rendait fou, alors je n’ose imaginer ce que ressentaient les autres hommes en la voyant.
J’imaginais que Bella me montrais ses magnifiques atouts, que je me délectais de son parfum si enivrant de fraise, qu’elle était mienne et que je lui faisais l’amour comme je n’avais jamais fait l’amour avec ma femme Tanya.
En plein fantasme comme toujours, je n’ai pas entendu que quelqu’un avait frappé plusieurs fois à la porte du salon. C’était Bella ! Oh oui c’était elle … Elle a qui je désirais faire les choses les plus coquines auxquelles je n’ai jamais songé. J’étais dur comme une barre en fer rien que de la voir derrière la porte. Je lui fis signe de rentrer, elle me signifia qu’elle avait fini ses corvées et souhaitait se retirer dans sa chambre. Elle prit congé de moi et déjà je me laissais emporter ailleurs par mes fantasmes.
La nuit allait être mouvementée, Tanya allait avoir droit à une petite gâterie qu’elle le veuille ou pas. Cette fois elle n’aurait pas le choix, j’avais trop besoin de me soulager, j’étais trop exciter. J’avais le sexe tout raide lorsque je rejoins Tanya dans la chambre à coucher.
*
* *
POV Bella : Je venais de monter dans ma chambre, enfin … J’étais lasse mais je n’arrivais pas à trouver le sommeil de suite, je décidais donc qu’une bonne douche était le meilleur moyen de me relaxer. Je devais arrêter de penser toujours à « Monsieur Edward » il est seulement mon employeur, il ne se passerait jamais rien entre nous et en plus il était marié. Mais il était tellement tout pour moi … Je n’aurais pas du regarder « Monsieur Edward » jouer au piano, maintenant je n’avais envie que d’une chose c’est qu’il me caresse de ses doigts comme il touchait les notes de son instrument.
Je me déshabillais donc afin d’aller prendre une douche dans la salle de bain du palier, je ne portais qu’une petite serviette quand je sortis de ma chambre et c’est là que j’ai vu que « Monsieur Edward » rejoignait déjà sa femme dans leur chambre à coucher qui se trouvait sur le même palier que ma chambre. Nos regards se croisèrent et avec le plus éblouissant des sourires il me souhaita une bonne nuit et moi je devins toute rouge encore une fois !
J’aimais la façon dont l’eau coulait sur mon corps, la chaleur m’enveloppait comme si « Monsieur Edward » me serrait dans ses bras. J’étais bien et je n’avais envie de rien d’autre à part lui.
Malgré le bruit de l’eau qui coulait, il me semblait entendre du bruit venant du palier. Je tendis donc un peu plus l’oreille et j’aimais ce que j’entendais alors. « Madame Tanya » passait à la casserole, elle en avait de la chance ! J’aurais tout donné pour qu’un jour cela m’arrive aussi. Pas passer à la casserole (car je m’envoyais en l’air dès que je le pouvais avec Jacob ou Mike) mais j’aurais donné tout ce que j’ai pour que je puisse enfin me faire tringler par « Monsieur Edward ». J’aimais par-dessus tout quand « Monsieur et Madame » baisaient, car je ne pouvais résister à mon envie en ces moments là. Je coupais donc vite l’eau et sortis de la douche, je traversais le palier et rejoignis ma chambre.
Je jetais ma serviette mouillée à même le sol, je la ramasserais plus tard et me couchais confortablement sur mon lit. J’écoutais toujours les gémissements de « Monsieur et Madame », je commençais donc à glisser délicatement ma main droite sur mes seins si sensibles et titillait mes tétons tout dur à cause du désir que j’éprouvais en ce moment. Je continuais la douce exploration de mon corps, en dirigeant ma main gauche vers mon sexe, je passais le doigt entre mes lèvres légèrement entrouvertes, j’étais déjà pleine de mouille, mon jus coulait délicatement de moi. « Monsieur Edward » était le seule qui arrivait à me faire humidifier ainsi. J’ai déjà eu des tonnes d’amants, je mouillais comme toujours mais jamais comme ça, jamais comme lorsque je pensais à « Monsieur Edward » ou que je l’entendais faire l’amour avec sa femme, j’avais l’impression d’une inondation entre mes jambes.
J’introduisais donc 2 doigts directement en moi, je les enfonçais aussi profondément que possible, toujours plus profondément en imaginant qu’il s’agissait du sexe de « Monsieur ». C’était bon, presque trop divin ! J’ondulais le bassin afin ressentir un maximum de sensations.
Ma main droite lâchait ma poitrine pour venir jouer avec mon clitoris, mon petit bouton était tout sensible, il ne me fallu pas longtemps pour atteindre le point de non retour. Je gémissais de plus en plus et je m’enfichais que quelqu’un puisse m’entendre ou pas. Après quelques caresses un peu poussés, je me mis à jouir comme jamais. C’était divinement bon même si c’était malsain de fantasmer ainsi sur « Monsieur ».
Trop épuisée par mon orgasme je m’endormis immédiatement, les jambes encore écartées et les draps tout souillés de mon jus.
*
* *
POV Edward : Je venais de voir Bella en serviette sur le palier. Je suis arrivé dans ma chambre dans un état second ce soir là. J’ai presque sauté sur Tanya qui n’avait pas envie comme d’habitude. Mais j’avais tellement besoin de me vider, que d’accord ou pas, je retirais les draps du corps de Tanya. Elle ne portait qu’une petite nuisette en dentelle noire ce soir là, je l’agrippais par les jambes et la fit basculer sur le dos, je lui écartais instantanément les genoux et je plongeais vers son mont de vénus.
La vue de Tanya ainsi offerte, m’était intolérable. Je fermais donc les yeux en imaginant Bella à sa place et je commençais à me délecter des effluves sucrées qui embaumaient l’air. Il ne me fallu pas longtemps pour oublier que je léchais ma femme (et non pas Bella comme je l’étais persuader).
Je caressais les seins de Tanya, pendant que ma langue s’insinuait dans sa petite chatte pas très trempée, décidemment elle était vraiment difficile à satisfaire cette bonne femme. J’ai du utiliser le vibromasseur qui trainait dans le tiroir de son chevet pour commencer à l’entendre gémir un peu. Elle prenait plus de plaisir avec un objet en plastique qu’avec son mari, c’était la meilleure ça ! Mais bon je ne me souciais guère de ça maintenant j’avais une envie plus urgente.
Je défis mon pantalon et le laissais glisser le long de mes jambes jusqu'à ce qu’il tombe sur le sol. Je descendis rapidement mon boxer et mon pénis avait déjà fière allure, je bandais très dure. J’enlevais donc le vibromasseur de la chatte à Tanya et à la place j’y engouffrais mon sexe. Je lui mis quelques bons coups de boutoirs histoire de lui montrer qu’un vrai pénis c’était quand même plus agréable qu’un joujou en plastique. Mais Tanya ne montra pas de différence dans ses gémissements, elle avait vraiment l’air de se faire chier cette greluche.
Mais pourquoi est ce que je l’avais épousé ? J’aurais tout autant pu baiser une poupée gonflable, je pense que j’aurais eu plus de réaction. Je finissais donc de m’affairer afin de me soulager puisque je n’avais pas baiser depuis un moment, j’ étais obligé de me branler dans la salle de bain ou pendant que je reluquais Bella en cachette. Je fermais les yeux et je revoyais Bella sous la douche, je pouvais sentir son odeur de fraise sur le corps de ma femme et du coup je ne tardais pas jouir.
Je décidais de laisser Tanya seule dans la chambre et je retournais dans le grand salon m’installer au piano afin d’y jouer une bonne partie de la nuit.
Résumé : Ce roman a pour cadre Forks ; dans cette charmante bourgade des Etats-Unis où Edward Cullen vit, la bourgeoisie s'ennuie souvent à mourir. Alors, on invente mille et une façons de découvrir les joies du libertinage. Tanya, la jeune épouse que «Monsieur Edward» a initié à divers jeux «coquins», découvre qu'elle peut s'amuser pour son compte personnel avec d'autres «Messieurs» que son mari. Lorsque celui-ci s'aperçoit de son infortune, il ne trouve rien de mieux que de se venger sur les fesses de sa bonne, l'allumeuse Bella.
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SURPRISE
POV Bella : Mon nom est Isabella Swan, mais je préfère Bella. Je suis brune, pas très grande, avec une poitrine tout juste épanouie. Assez menue, j’ai toujours pensé que je n’étais pas de celles qui excitent le regard des hommes. Jusqu’à ce que je rencontre Edward Cullen, un homme de 30 ans, marié et malheureux dans son ménage.
Mais n’allez pas penser que je suis une briseuse de ménage, c’est juste que je ne me prive d’aucuns plaisirs ! Et comme on dit par chez moi : « Là où il y a de la gêne il n’y a pas de plaisir !! » Et j’ai beaucoup de choses à vous raconter à ce sujet !
Laissez-moi d’abord vous raconter comment j’ai rencontré « Monsieur Edward » pour la 1ere fois.
Je venais de faire quelques courses pour mon père Charlie Swan, shérif de la charmante ville de Forks lorsque je vis une annonce collée sur la vitrine de la boulangerie.
« ANNONCE : Jeune couple fraichement marié cherche employée pour s’occuper de leur grande villa. Emploi rémunéré suivant expérience. Logement fourni. Veuillez contacter Mr Edward Cullen. »
J’avais absolument besoin de cet emploi je ne supportais plus de vivre chez mon père Charlie. La vie à la maison était devenue totalement insipide depuis que ma mère l’avait quitté il y a de cela 7 ans. Je décidais donc de me présenter en personne chez les Cullen plutôt que d’appeler ou d’envoyer mon CV. Comme Forks est une petite bourgade, tout le monde savait que les Cullen avaient acheté la villa des Volturis quand ceux-ci sont partis pour l’Italie.
Je sonnais donc à la villa et c’est « Monsieur Edward » qui m’ouvrit en personne. Oh mon dieu comme il est magnifique, un corps athlétique à vous faire frémir de désir, un sourire éblouissant, un visage à vous couper le souffle. Il me demanda ce qui m’amenait ici pensant que je m’étais trompé d’endroit, car rare était les personnes qui osaient s’aventurer dans ce quartier luxueux de la ville. Je réussi à bredouiller quelque chose mais qui ne voulait rien dire, pour la 1ere fois je perdais mes moyens en face d’un homme (et quel homme !). Moi qui d’habitude n’avais aucuns soucis de ce coté là, j’ai donc sortie l’annonce de ma poche pour la lui donner.
Etant donné que j’étais la 1ere à me présenter depuis qu’ils avaient mis l’annonce il y a de ça presque 1 mois, il ne vérifia même pas mon CV et m’embaucha de suite. Je devais m’assurer du bien-être de « Madame Tanya » la femme de Monsieur et m’occuper de la maison. En échange de quoi j’étais rémunéré et je pouvais loger dans la demeure réservé aux domestiques. « Madame Tanya » était une vraie peau de vache, qu’est ce que je pouvais la détester, elle et ses airs de diva. Mais elle se prenait pour qui ? Heureusement que le simple fait de voir « Monsieur Edward » tous les jours me suffisait à oublier ce que cette pimbêche me faisait faire.
Ca faisait maintenant 3 ans que j’étais au service de « Monsieur Edward » et je ne regrettais pas car il était le plus merveilleux des employeurs et des hommes qu’une fille comme moi puisse rêver d’avoir !!
Il me faisait de plus en plus fantasmer, j’aimais imaginer que ses doigts caressaient mon corps, que ses lèvres embrassaient les miennes et parcouraient chaque centimètres de mon corps, qu’il me baisait comme jamais aucun autres hommes ne l’avaient fait. Et des hommes j’en avais connu quelques uns, en fait tellement que je devenue une vraie petite délurée !!
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POV Edward : Depuis quelques temps déjà, je m’ennuie … Rien, même pas ma femme Tanya ne peut combler le vide que je ressens en ce moment.
Tanya ayant trouvé mon humeur maussade ces dernières semaines me fit donc une surprise en invitant mes parents dans notre grande villa pour les vacances de juillet.
C’est ainsi que le 1er juillet aux toutes premières lueurs de l’aube, mes parents Carlisle et Esmée arrivaient par le 1er avion venant de France, ils revenaient tout juste de leur vacances à Paris. Et j’étais ravi de les revoir car ils me manquaient tant. Il faudra que je remercie Tanya de m’avoir fait cette surprise !
J’appelais Jacob un de nos domestiques, afin que celui-ci montent les bagages de mes parents dans leur chambre. En attendant le repas de midi, je faisais faire le tour du propriétaire à Carlisle et Esmée car ils n’avaient pas encore eu l’occasion de venir nous rendre visite depuis que nous avions quittés Seattle pour nous installer dans cette charmante bourgade qu’était Forks peu après notre mariage. Esmée avait apprécié la visite de la villa qu’elle trouvait vraiment très spacieuse. Carlisle quant à lui était conquis par le paysage qui entourait la villa.
Sur la droite, un immense jardin longeait une petite rivière sur laquelle j’avais l’habitude de me laisser porter par les flots dans ma petite barque afin de jouer librement de la guitare ou de faire mes compositions. Un petit pont traversait la rivière pour donner sur un petit parc avec un magnifique kiosque. L’endroit idéal pour compter fleurette à ma douce épouse !
Sur la gauche, une forêt pointait son nez après la remise et la maison des domestiques. La maison était bien trop grande pour que ma Tanya puisse s’en occupée toute seule ! Nous avions donc engagé 3 domestiques pour s’occuper de celle-ci. Il y avait Jacob qui s’occupaient essentiellement de l’extérieur de la maison et du jardin, Mike notre chauffeur personnel et Bella notre bonne.
A midi tapante le repas fut servit et je fus ravi de voir que mon père n’avait pas changé. Il n’arrêtait pas de reluquer Bella notre bonne. Il faut dire que c’est une splendide jeune femme de 23 ans. Brune, pas très grande, 1 m 65 tout au plus, de magnifiques yeux chocolat qui faisait rêver et un corps qui aurait fait bander même un aveugle. Lorsqu’elle est venue postuler pour un emploi à notre arrivée à Forks, je n’avais pas fait très attention à elle, je venais juste de me marier avec Tanya et je n’avais d’yeux pour aucune autre femme que mon épouse alors.
Bella travaillait depuis 3 ans déjà chez nous et logeait au dernier étage de notre villa. A son arrivée elle avait demandé si elle pouvait occupée une pièce de la villa plutôt que de vivre dans la maison des domestiques, seule avec 2 hommes. J’acceptais sans hésitation.
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POV Bella : Je venais d’apporter le repas à Monsieur Edward et sa famille. J’avais préparé pour l’occasion un rôti de porc en sauce avec des légumes du jardin en accompagnement. Ca devait être bon car les assiettes étaient vides quand je suis venue pour débarrasser !
Je sentais un regard insistant sur moi pendant que je débarrassais les couverts, ce n’était pas comme d’habitude quand « Monsieur Edward » me regardait discrètement. C’était plus insistant, plus provoquant, j’avais l’impression d’être nue devant tout le monde tellement « Monsieur Carlisle » me reluquait. Qu’allait dire « Madame Esmée » en voyant son mari ainsi ? Elle ne remarqua même rien, elle était en pleine conversation avec sa belle fille. Pas comme « Monsieur Edward » qui l’avait remarqué et me sourit lorsque je le regardais presque gênée. Je suis devenue rouge comme une tomate s’il s’avait qu’il me faisait un tel effet il arrêterait surement de me regarder comme il le fait quelques fois.
Quand je sens le regard de « Monsieur Edward » me déshabiller, je mouille ma petite culotte. J’ai donc pris l’habitude de ne plus en mettre c’est plus facile comme ça. Autrement j’étais toujours obligé de m’enfermer dans la salle de bain afin de me soulager pour ne pas être surprise, là sans lingerie je pouvais le faire dans n’importe quelle pièce !
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POV Edward : Bella était très excitante quand elle rougissait parce que je la regardais. Oh mon dieu, comme j’aurais aimé la baiser à cet instant mais j’étais marié ! Il fallait que je reprenne mes esprits et que j’arrête de me voiler la face. Entre Tanya et moi ce n’était plus comme au début de notre mariage, Tanya et moi ne faisions pratiquement plus l’amour et j’étais tellement en manque, il fallait que je trouve une solution pour remédier à ça, mais je devais cesser d’y penser car maintenant mes parents étaient là.
Une fois le repas terminé, nous nous installions avec Tanya et mes parents dans le jardin afin de prendre le thé.
Au courant de l’après-midi plusieurs coups de klaxons raisonnèrent devant le portail je me demandais qui pouvait troubler ainsi la tranquillité de l’après-midi. Jacob ouvrit le portail et la voiture s’avança dans l’allée. Nous n’attendions plus personne puisque mes parents étaient arrivés le matin. A moins que Tanya n’ai fait venir d’autres invités surprises. Je lui adressais donc un regard curieux et celle-ci me sourit qu’avait-elle donc encore mijotée ?
Jasper et Emmett, mes deux frères sortirent de la voiture accompagnés par leurs épouses Alice et Rosalie. Ainsi Tanya avait fait venir toute ma famille en cachette afin de passer le mois de juillet ensemble !
Jacob monta donc les bagages de mes frères dans leurs chambres au premier étage de la villa. Alice la femme de Jasper avait demandé si elle pouvait utiliser la salle de bain afin de se rafraichir après ce long voyage. Je demandais donc à Bella de s’occuper d’Alice. Elle lui montra où se trouvait la salle d’eau et lui prépara serviettes, savons, peignoirs … Comme elle le faisait toujours pour nous.
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POV Bella : Madame Alice était très jolie, une petite brune avec un corps de rêve, une véritable femme. Coquine, désirable et excitante à souhait et je dois dire que j’ai pris un malin plaisir à regarder par le trou de la serrure pendant qu’elle se déshabillait, elle avait une poitrine généreuse et des tétons à rendre folle. Je les aurais bien titillés !
Je commençais à mouiller, ce qui était une habitude chez moi ! Trop excitée par la vue et par le regard de « Monsieur Edward » tout à l’heure il fallait absolument que je me soulage. Je portais donc ma main tout doucement vers mon sexe et je caressais mon clitoris en petits mouvements circulaires, je devais essayer de ne pas gémir trop fort afin de ne pas me faire surprendre, mais c’était trop tard !
Jacob qui devait porter les bagages des frères de « Monsieur Edward » avait tout vu et c’est avec un sourire triomphant sur le visage qu’il vînt à moi. Il bandait comme un taureau à travers son pantalon, je savais ce qui m’attendait puisque ce n’était pas la première fois qu’il me surprenait ainsi. A mon arrivée, il m’avait surpris entrain de mater « Monsieur Edward » qui baisait sa femme dans le bureau, il avait donc menacé de tout leur révéler si je ne me pliais pas à ses désirs ! J’avais trop besoin de mon emploi donc je ne me suis pas fait prier.
Je déboutonnais le pantalon de Jacob et sorti son pénis dans son boxer, je commençais à le branler avant de me mettre à genou devant lui pour sucer son énorme sexe.
Physiquement Jacob, n’étais pas trop mal, mais ce n’était rien comparer à « Monsieur Edward ». Jacob était assez grand, brun ténébreux, la peau mat, de grands yeux bruns. Il effectuait un travail assez physique à la villa et il était donc pourvu de muscles qui lui saillaient à merveille.
Je m’entrepris donc dans ma tache de satisfaire Jacob sans sourciller, même si j’avais préféré que ce soit « Monsieur Edward » qui m’avait surprise entrain de reluquer sa belle sœur. Au dire de mes nombreux partenaires, je suis la reine de la fellation ! Et à chaque fois que j’accordais une fellation à Jacob il ne lui fallut jamais longtemps pour déverser sa semence dans ma bouche goulue.
Cas : LA ROULETTE RUSSE
Suspects : Bella et Edward
Responsabilité : tous les personnages appartiennent à SM et moi je joue avec pour mon propre plaisir
Pour participer ou lire les autres OS du concours rendez-vous sur : http://www.fanfiction.net/community/Bloody_Valentine_contest/76893/
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LA ROULETTE RUSSE
J’ouvre péniblement les yeux. Et une lumière aveuglante, me fais mal. Où suis-je ? Je ne sais pas. Je tente de regarder autour de moi, mais je suis groggy. J’ai mal au cœur. Mon corps me fais souffrir. Une douleur lancinante me transperce de tous les côtés. Mon cœur est mort même s’il bat encore. Que c’est-il passé ? Où es-tu Edward ? Pourquoi ai-je si mal ? .... J’ai du mal à m’en rappeler.
Je ferme les yeux et prends une inspiration. J’essaye de rassembler mes pensées, mais tout est tellement trouble, tellement sombre. C’est le néant dans mon esprit. Je me concentre un peu, et des couleurs m’apparaissent. Du rouge, beaucoup de rouge, du rouge sang. Du noir, de l’ombre, du gris, du blanc. Des flammes aussi, mais plus comme un éclat, une flamme vive qui a disparue aussi vite qu’elle est apparue et des bruits, des sons étranges, des murmures étouffés, des pleurs, des cris .... C’est ce bruit. Un bruit sourd et grondant, un bruit dur et fascinant .... Une détonation.
Des flashs de souvenirs me reviennent à l’esprit. Un visage .... Son visage ! Edward .... Figé pour l’éternité dans ma mémoire. Je suis terrifiée. Rapidement, j’ouvre les yeux et je fais abstraction de la lumière agressante. Je suis allongée au sol, contre un mur .... Un mur capitonné. Je me trouve dans une pièce bizarre, un lit se situe à ma droite, mais je ne suis pas couchée dessus. Pourquoi suis-je couchée par terre? A ma gauche une porte en acier galvanisé dans laquelle se trouve une ouverture d’une cinquantaine de centimètres fermée par des barreaux. En face de moi, une vitre .... Une vitre avec des personnes derrière qui me regardent agressivement. Que ce passe-t-il ? Où suis-je ? Où est-il ? Je ne sais pas et je n’en saurais jamais rien.
Une personne entre dans la pièce par la porte, elle s’avance à l’endroit où je me trouve et me demande si je me souviens de quelque chose. Qu’est-il arrivé ? Que dois-je lui dire ? Pourquoi me demande - t’elle ça ? Qui est-elle ? Toutes ces questions me donnent un mal de crâne épouvantable. La femme porte une blouse blanche et j’arrive à lire quelque chose sur le côté droit de sa blouse : Dr C....len Al....e. Et tout redevient flou.
Je retombe dans le côté sombre de ma vie. Il n’y fait pas bon vivre, mais il est là-bas avec moi.
Edward est avec moi, couvert de sang. Il est allongé sur le sol et gis dans une marre de sang. C’est quoi ces conneries ! Je suis terrifiée, je me mets à crier et à me débattre. Je m’emporte et veux partir, mais par où aller ?
Je sens deux mains m’attraper les poignets et mes pieds ne touchent plus le sol. Je flotte dans les airs. C’est une sensation bizarre. Je vole, je suis libre, je vais pouvoir rejoindre Edward.
J’ouvre les yeux et je regarde autour de moi, je suis toujours dans la même pièce avec cette vitre et ces murs capitonnés. La femme aussi est là. Mais je ne vois pas Edward. Il n’est pas allongé sur le sol et ne gis pas dans son sang. Où est-il ? Pourquoi n’est-il pas là ? Il ne m’a jamais quitté une seule seconde. J’ai peur, je suis terrifiée. J’essaye de me relever et d’aller à sa recherche, mais je n’y arrive pas. J’ai une sensation bizarre. Je ne peux rien faire. Je suis comme paralysée. Mes poignets me font mal. Je lève légèrement la tête et distingue très nettement mes poignets. Ils sont sanglés au lit sur lequel je suis allongée. Tout comme mes chevilles d’ailleurs. Je deviens hystérique. C’est quoi ce bordel !
La femme me parle mais je ne comprends rien de ce qu’elle me dit. Je n’entends rien à part mes sanglots et ce bruit .... Cette détonation qui bourdonne à mes oreilles. J’essaye de faire abstraction de tout et je calme mes sanglots. J’étouffe mes cris et mes larmes en moi.
Elle me dit s’appeler Alice Cullen, elle est médecin dans une clinique spécialisée dans les troubles comportementaux. Elle me dit que je suis là depuis presque 15 jours déjà. Que j’ai une altération de la perception du réel, autrement dit des hallucinations dans un jargon moins médicalisé. Que de temps en temps, j’ai des crises de paranoïa. Elle m’explique les choses mais je ne comprends pas. Je me demande tout simplement où tu es ? Je ne lui réponds pas, je ne peux pas.
Je sens la terreur m’envahir. Mon corps ne se contrôle plus. Je tremble, je n’arrive plus à respirer, je me sens défaillir. Je deviens folle ! Je veux mourir ! Je veux Edward ! Mais il n’est pas là .... Je ferme encore les yeux et des flashs me reviennent de nous.
Il fait nuit, il n’y a pas de bruit, pas de gens avec nous. Juste lui et moi. Tous les deux seuls au monde. Il me demande si je suis toujours prête à tout pour lui montrer mon amour et j’acquiesce en silence. Depuis que nous sommes ensemble, nous avons mis en place un jeu entre nous, le but du jeu est de nous montrer nos sentiments par n’importe quel moyen. Notre amour est tellement fort que nous avons voulu nous montrer que nous sommes prêts à mourir l’un pour l’autre. Ce soir-là pour la première fois nous mettons nos vies en danger.
Il me dit de rester où je suis, de ne surtout pas bouger sauf si je veux terminer le jeu. Mais il sait que je n’aime pas perdre. J’ai toujours eu le caractère le plus fort dans notre couple, mais Edward sait comment être avec moi. Il m’embrasse une dernière fois, puis se retourne et se met à courir pour rejoindre la voiture qui se trouve un peu loin au bord de la route à environ 1 kilomètre. J’entends soudainement le doux ronronnement du moteur, il se rapproche de moi. Je garde les yeux fermés et attend. Quand le bruit du moteur se fait plus présent, j’ouvre les yeux et je fais face à Edward. La voiture se trouve juste à deux cent mètres de moi, il accélère encore. Les phares de la voiture se projettent enfin sur mon corps et je sais qu’il est tout prêt de moi. Je ne bouge pas, je veux gagner. Je veux lui prouver que mon amour est plus profond, plus fort que le sien.
Je me rappelle l’adrénaline qui parcoure mes veines à ce moment, j’aime jouer avec le feu et mettre notre amour à rude épreuve. Lequel de nous deux flanchera avant l’autre ? Sûrement pas moi, mais je sais également qu’Edward fera tout pour ne pas perdre car il a tout d’un battant.
Les pneus de la voiture crissent sur l’asphalte, Edward roule à vive allure. Il se rapproche encore, plus qu’une dizaine de mètres et nous pouvons commencer à jouer. Plus qu’un mètre, je détourne le regard au dernier moment pour voir qu’il donne un coup de volant devant moi et je sais que j’ai encore une fois gagnée. Je suis forte à ce jeu. Je suis prête à mourir pour lui !
J’ouvre à nouveau les yeux et me retrouve sanglée à ce lit. Je sais que quelque chose a du lui arrivé. Il n’est pas avec moi. Nous ne jouons plus, même si nous avons beaucoup joué lui et moi ! Mais que lui est-il arrivé ? Pourquoi je n’arrive pas à m’en souvenir ? Pourquoi tout est tellement flou ? Pourquoi ?
Des larmes coulent le long de mes joues. Ses traitresses ne cessent de venir. J’avais promis à Edward d’être forte s’il devait lui arrivé quelque chose et il m’avait fait la même promesse en retour. Mais comment espérer rester en vie sans la seule personne qui compte à mes yeux. Je n’y arriverais pas, mais je lui ai promis de survivre.
La femme .... Alice .... Me regarde et voit tout mon chagrin. Elle veut me soulager, mais je ne veux pas, je veux être forte par moi-même sans avoir besoin de recourir à un quelconque artifice. Mais elle ne m’écoute pas, elle saisit une seringue et m’administre un tranquillisant. Il commence à faire effet, et je me sens bien. Je ferme les yeux et Edward me sourit. Il est là avec moi !
Son étincelant sourire en coin .... C’est à cause de lui que j’ai craqué. Son souvenir est si perturbant ! Il me hantera à jamais.
Est-ce que quelqu'un peux m'aider ? C'est en dehors de mes plans, je crois que j'ai laissé mon monde dans les mains d’Edward. Je n'aime pas faire du mal, mais tout le monde devient faible.
Quelqu'un sur qui me reposer, c'est ce dont j'ai vraiment besoin puisqu’il n’est plus là.
Maintenant je reste là, seule, tout ça n'en valait pas la peine.
J'ai vécu la souffrance, peu importe ce qu'ils disent tu es bien plus grand que des mots. Tu es le seul pour moi. J'ai été à ta place et je sais que tu as souffert, mais je ne veux pas que tu te caches, c’est froid et sans amour. Je ne veux pas être rejetée. En t’apaisant, je te ferai sentir pur, fais moi confiance, tu peux être sur. Je veux réconcilier la violence dans ton cœur, je veux exorciser les démons de ton passé, je veux satisfaire les désirs inavoués de ton corps.
J’ai prétendue à mes amants que je suis mauvaise et divine, que je suis une pécheresse, mais tu as fais de mon innocence la tienne. Plais-moi, montre-moi comment, tourmente-moi, tu es mon unique amour.
Nous étions ensemble et nous étions bien. Nous devions nous en sortir car nous sommes des survivants, s’attendant au meilleur quand ils espèrent le pire.
Un amour, c'est la façon dont on l'a trouvé.
Un amour, peu importe si tu m’as laissé tomber.
Un amour, maintenant personne n'est parfait.
Un amour, ne laisse pas ça me foutre en l'air.
Un amour, restons ensemble maintenant.
Un amour, nous devons garder nos positions.
Un amour, c'est facile à croire.
Un amour, à croire en toi et moi.
Un amour ....
Maintenant je sais que je pourrais essayer d'arranger tout ça toute seule, mais je sais que ça finira mieux si tu m'aides, mais tu n’es plus là. Personne n'aime faire souffrir mais tout le monde devient faible. Quelqu'un sur qui se reposer est ce dont chacun à besoin !
Je suis là pour te dire que c'est un seul amour, un amour qui existe c'est ce dont tout le monde à besoin. Et moi, mon amour n’est pas là. Un amour ! C’est ce que tu m’as donné et que tu m’as repris depuis que tu n’es plus ici.
J’ouvre à nouveau les yeux et je me souviens. Edward ! Je me souviens de chacun de tes traits, de chaque parcelle de ton corps, de chaque grain de ta peau si parfaite. Je me souviens de notre dernière fois ce jour de la Saint Valentin où nous avons décidé de jouer le tout pour le tout.
Tes doigts ont commencés à caresser ma nuque et tes lèvres se sont posées sur les miennes. J’ai commencé à frémir sous tes sensuelles caresses. Tes mains ont voyagées à la naissance de mes seins, pour découvrir ma peau, pour couvrir une fois de plus ma poitrine de tes délicieux touchers. Le désir est monté en moi comme toujours, je me suis abandonnée à toi ! Edward ! Hummm .... Tes baisers sur ma peau étaient si chauds. J’ai ressenti un désir immense sous tes doigts.
Lorsque tu m’as retournée contre ton torse et que tu as fais glissé ta main le long de mes reins, un gémissement m’a échappé. Tu as dangereusement joué avec mon désir pour toi. Quand je suis dans cet état tu sais que je ne peux rien te refusé.
Tes mains déshabillant mon corps érotiquement, c’était parfait ! Mais j’en veux plus ! Je veux sentir ta chaleur en moi, ton membre si fièrement érigé me plait toujours autant et pour te le prouver, rien de mieux que te le montrer physiquement. Je m’agenouille devant toi, déboutonne ton pantalon et le fait glissé sur tes chevilles. Tu dois être pressé, tu n’as même pas mis de sous-vêtements. Et j’adore ça !
J’empoigne ton membre dans ma main et fais quelques mouvements de va et vient. Là, tu ne ressens que mon amour pour toi. J’arrête mes caresses pour venir embrasser ton sexe, d’abord ton gland, ensuite ta longueur. Là, tu ne ressens que ma passion pour toi. Ce que je veux te faire ressentir maintenant c’est mon addiction pour toi, alors je te prends entre mes lèvres et te caresse du bout de la langue, je te fais voir découvrir les étoiles de la nuit lorsque je t’englouti entièrement dans ma bouche. Tu es ma gourmandise ! J’aime sentir ta semence entre mes lèvres et je ne gâche pas la moindre goutte, je dévore tout.
Tu as décidé de t’amusé toi aussi quand tu me fais allongé sur le lit de notre chambre. Tes lèvres déposent d’abord de chastes baisers le long de mon cou, pour finir sur ma poitrine dont les tétons sont déjà très saillants. Arrivés à cet endroit tes baisers se font moins chastes, je dirais qu’ils se font voluptueux surtout lorsque tu descends vers mon nombril. Tu te risques encore un peu plus bas vers mon con et là ils sont indécents.
Ta langue commence à jouer avec mon clitoris et bon Dieu que c’est divin ! Tes doigts frôlent en douceur mes lèvres et je m’humidifie encore plus à ce contact. Je ne peux me retenir plus longtemps, lorsqu’ils s’engouffrent au fond de moi, je laisse le plaisir m’emporter au loin et je suis déjà avec toi dans les étoiles. Mais j’en veux toujours plus ! Et tu me le donnes.
Tu me pénètres d’un seul coup et nos corps ne font plus qu’un maintenant. J’ai enfin ce que je voulais. Je te sens au fond de mon être, j’aime ce plaisir charnel que tu m’offres.
Ton regard s’est posé sur moi, je ressens pour la dernière fois dans mon corps monter la chaleur, tu le sais ça ne me fais pas peur. Embrasse-moi ! J’ai besoin d’un peu de passion, une personne qui prête attention à moi-même, à mes sentiments, pour la vie éternellement. Embrasse-moi ! Je pourrais faire le premier pas, doucement m’approcher de toi, quelque chose me fais patienter, l’envie folle de t’apprivoiser. Embrasse-moi ! Tu m’as fais tienne, cette nuit-là ! Tu m’as donné ton amour et ton corps pour la dernière fois.
- « Bella .... A la vie, à la mort ! Ensemble, on est toujours plus fort ... » C’était tes derniers mots d’amour.
Et puis nous avons joué à ce jeu dangereux .... Ce jeu qui t’a donné la mort ! Cette putain de roulette russe ....
J’ai pris une inspiration, je l’ai pris profondément.
- « Bella .... Calme-toi ! » m’as-tu dis.
Les règles étaient simples. Si nous jouons, nous jouons tant que je tenais bon. Je voulais encore gagner, te montrer tout l’amour que je te porte. Nous nous sommes assis l’un en face de l’autre à la table. J’ai vu le revolver il n’était chargé que d’une balle .... Une seule et unique balle !
Tu as joué avant moi, tu as commencé le premier. Tu m’as donné du courage pour jouer jusqu’à la fin. Plus que 2 coups et c’était la fin. Toi ou moi .... Eternellement dans le cœur de l’autre.
- «Bella .... Prends le revolver, et compte jusqu'à 3 ! »
A présent je transpire, je bouge lentement pas le temps de réfléchir, c’est mon tour d'y aller. Et tu peux voir mon cœur battre, tu peux le voir à travers ma poitrine. Et je suis terrifiée mais je n’abandonne pas, je sais que je dois réussir cette épreuve. Pries pour toi-même !
- « Ferme les yeux, parfois ça aide. » M’as-tu dis.
Et alors j'ai une pensée effrayante, que tu sois ici signifie que tu n'as jamais perdu non plus ! Alors que ma vie défile sous mes yeux, je me demande "reverrais-je jamais un autre lever du soleil ?"
Tellement de personnes n'auront pas l'occasion de dire au revoir. Mais il est trop tard pour estimer la valeur de ma vie ! Alors j'appuie sur la gâchette.
En ce moment, j’aimerais tellement te dire ce que veut mon cœur mais je n’ai plus les mots, j’aimerais te dire que je n’ai pas peur, mais ces mots sonnent trop faux. J’ai trop peur de cette balle. Tes yeux me désarment, je n’ose plus les affronter. Je sais que tout est terminé !
Mes rêves se fanent, seul le temps pourra peut-être m’aider ? Mais quand tu t’éloignes, j’ai finalement envie de te voir rester. Pardonne-moi si j’ai fais un faux pas. Je vois dans tes yeux un éclat de fierté, je n’ai pas abandonnée.
Tu as pris le revolver, et tu as fais feu, le sang c’est mis à coulé et tu t’es effondré. Tu gisais là au sol, baignant dans ton sang. Cette balle a réussi à te tuer et à te séparer de moi.
J’ai crié aussi fort que j’ai pu, j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps. Mais c’est trop tard !
Tu es dans mes bras et tu me souris, mais je ne peux rien faire pour t’aider. Laisse-moi mourir à ta place ! Reviens-moi ! Mais c’est déjà trop tard !
Ton sang se répand partout autour de nous et sur moi, j’embrasse une dernière fois tes lèvres divines. J’entends les sirènes au loin. Mais c’est déjà trop tard.
Un voisin à du prévenir la police et une ambulance. Mais c’est déjà trop tard. Tout est fini pour moi ! Tu es parti sans moi ! Je veux mourir !
J’entends un bruit sourd, un grondement, et l’instant d’après je suis plaquée au sol, on me met des menottes et on me sépare de toi à JAMAIS ! Pour l’éternité !Avocat de la défense : Moi, Virginie la prêtresse de la nuit